Recrudescence des cas de légionellose en Auvergne-Rhône-Alpes 2017 et 2018

Les légionelles sont des bactéries présentes naturellement dans les eaux mais elles croissent et se multiplient exponentiellement dans les eaux tièdes (tours de refroidissement, ECS, bains à remous,..).
Lorsqu’il y a une trop forte concentration et qu’on les inhale par aérosols ou micro-gouttelettes, par exemple dans les vapeurs de la douche, elles se répandent à l’intérieur des poumons et y prolifèrent.

Cette infection peut être bénigne (fièvre de Pontiac), grave (légionellose), voire mortelle si l’individu est fragilisé. Elle n’est pas contagieuse. Des mesures simples de conception et de gestion de réseaux permettent d’éviter la présence de ces bactéries.

La légionellose est une maladie à déclaration obligatoire auprès de l’ARS qui donne lieu à une enquête médicale et environnementale réalisée par l’ARS pour déterminer l’origine de la contamination.

Les données de surveillance montrent actuellement une forte augmentation des cas de légionellose en Auvergne-Rhône-Alpes, comparé à 2017 déjà supérieure à 2016 :

Pour ce qui est de l’incidence, les départements du Puy-de-Dôme, de la Savoie, du Cantal et de la Haute-Savoie sont les plus concernés par cette recrudescence :

Les conditions météorologiques marquées par des intempéries fréquentes au printemps pourraient expliquer en partie de ce phénomène, également observé au niveau national, en créant des conditions propices au développement des légionelles (taux d’humidité élevé et douceur des températures).

Découvrez dans cette brochure les réponses à cette question : Limiter l’exposition aux légionelles

Contenu de la mission d’expertise Quali’Partenaires

Les relevés se feront en site occupé et devront être effectués avec la plus grande discrétion, dans le respect des occupants, des visiteurs et du personnel en activité, et dans tous les cas avec l’accord préalable des responsables de l’activité implantée dans les locaux faisant l’objet de l’intervention et de l’équipe opérationnelle d’hygiène.

La mission se décompose en 4 phases distinctes qui seront :

Relevés détaillés des installations
  • Production ECS

  • Réseaux d’ECS

Mesures fonctionnelles

  • Températures

  • Débits

  • Étude métallographique

Réalisation de synoptiques

  • Schémas isométriques

  • Synoptiques fonctionnels

  • Réalisation de plans détaillés (option pouvant se substituer aux schémas isométriques)

  • Expertise hydraulique des réseaux d’ECS

  • Évaluation de la maintenance et de la surveillance des installations

  • Proposition d’un plan d’action pour l’amélioration des installations

Désinfection et détartrage des réseaux

  • Circulation contrôlée d’un désinfectant à base de Chlore ou d’eau oxygénée

  • Traitement en continue d’un désinfectant

  • Circulation contrôlée d’un détartrant

  • Désinfection annuelle des préparateurs et des ballons ECS

La réalisation de l’expertise hydraulique précise des réseaux est demandée.

Les notes de calculs des débits d’eau sont exigées selon une méthodologie qui sera présentée. Les notes de calculs devront préciser et justifier le débit dans chaque tronçon, le débit dans chaque boucle, la pression en tout point des réseaux, les caractéristiques des terminaux de puisage, l’état des canalisations et compatibilité des matériaux en termes de corrosion…

Il est demandé de définir les travaux nécessaires à un bon fonctionnement des installations d’ECS (conception, maintenance, traitements d’eau, surveillance…).

Les réseaux d’EFS ne sont pas inclus dans le cadre de ce CCTP.

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